| Pourquoi faut-il que tu sois si loin de moi ? Tu es absent de ma vie mais pas de mes pensées. Les rêves existent pour nous rapprocher Mais c’est bien plus dur que ce que tu ne crois.
Je n’ai jamais aimé comme toi avant. Il faut dire que l’amour s’est fait rare ! Même si en sentiment je ne suis pas avare J’ai toujours eu peur de l’amour et ses tourments. La peur du non, le manque de confiance ! Cette timidité qui m’empoisonne la vie Et qui m’a éloignée de tant d’envies, Des amitiés qui ne deviendront jamais des romances.
Avec toi, cela n’a pas été différent. Une journée aura suffit pour que je comprenne Mais il me faudra une éternité pour que les mots viennent ! On est si peu de choses face à ses sentiments. Les miens se mélangent et maintenant se dispersent, Il me suffit de fermer les yeux pour penser à toi Fermer les yeux et m’endormirent pour rêver de toi Des moments tendres, des câlins et des caresses.
Mais je me demande comment on peut encore s’aimer ? Si aimer correspond bien à ce qui nous lie, Et à ce que l’on ne s’est pas franchement dit. Bien que, de notre amour, j’ai du mal à douter, Oui, je me demande comment peut-on s’aimer encore, Après trois mois passés sans se voir, Et des nouvelles qui commencent à se faire rares ? Au fond, j’ai comme l’impression que l’amour s’endort.
Je n’ose pas dire et encore moins penser qu’il soit mort. Même si je sais si peu de choses de toi. Penses-tu au moins encore à moi ? M’aimes-tu ? Ou bien ai-je eu tort ? Tort d’y croire ? Et de me dire qu’enfin, Il y avait, dans ce monde, une personne extraordinaire Quelqu’un qui saurait dompter mon caractère solitaire Et avec qui je pourrais faire un bout de chemin ?
Depuis que je t’ai rencontré, je vois la vie autrement J’ai envie d’être moi-même et briser mon armure Que je me suis bâtie pour être plus dure Face aux sentiments et face aux gens. Sauvage et brutale pour ne pas montrer Que j’ai une sensibilité à fleur de peau. Ma sensibilité qui est mon fléau, Et contre quoi, je n’ai rien d’autre pour lutter.
Mais maintenant, je sens bien que je me suis renfermée. Plus de sourire béat quand je parle de toi Je serre les dents et je garde la foi Mais je sens les larmes monter. Je me bats contre ma raison Pour laisser mon cœur parler J’ai besoin de toi à mes côtés, Pour vivre ma plus belle passion.
Mais toi, là bas, penses tu encore à moi ? Te souviens tu au moins de moi ? Que je t’aime ? Ou bien te contentes-tu de lire mes poèmes ? Oh toi, si loin là bas, tu penses à quoi ?
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